|
|
| A la question “à
votre avis une consommation modérée de
vin peut-elle prévenir certaines maladies ?”
: un peu moins d’un Français sur deux (44%)
répond par l’affirmative. A contrario,
34% des interviewés répondent par la négative
et, enfin, 22% se déclarent sans opinion, ce
qui, entre parenthèses, est un pourcentage relativement
élevé. Parmi les interviewés qui
pensent qu’une consommation modérée
de vin a une action préventive vis-à-vis
de certaines maladies, 86% ont été capables
de préciser leur opinion en citant au moins une
maladie. Au palmarès des maladies pour lesquelles
une consommation modérée de vin aurait
une action préventive, les maladies cardio-vasculaires
arrivent largement en tête puisqu’elles
représentent 75% des citations.’ |

|
| A la deuxième
question, “à votre avis une consommation
même modérée de vin peut-elle favoriser
certaines maladies ?” 54% des Français
répondent non contre 27% oui (soit deux fois
moins). Là encore on peut noter que le pourcentage
d’interviewés qui n’a pas d’avis
sur la question est relativement élevé
(19%). 87% des interviewés qui pensent qu’une
consommation même modérée de vin
est susceptible de favoriser certaines maladies ont
été capables de préciser leur réponse
en citant au moins une maladie concernée. Les
maladies digestives arrivent nettement en tête
de cette liste (64% des citations) devant les maladies
neurologiques (20%), les maladies cardio-vasculaires
(15%), et le cancer (13%). |
 |
Lorsque l’on croise
les réponses aux deux questions posées
on peut identifier 5 groupes dans la population.
Le premier groupe, en vert, considère qu’une
consommation modérée de vin a une action
préventive vis-à-vis de certaines maladies
sans pour autant associer à cette consommation
modérée un risque favorisant d’autres
maladies (non ou sans opinion à la seconde question).
Le deuxième groupe, en orange, pense qu’une
consommation modérée de vin prémunit
de certaines maladies mais, qu’en même temps,
elle favorise d’autres maladies.
Le troisième groupe, en bleu, considère
qu’une consommation modérée de vin
n’a aucune action, ni préventive, ni favorisante
sur l’apparition ou le développement de
certaines maladies.
Le quatrième groupe, en rouge, considère,
lui, qu’une consommation même modérée
de vin favorise certaines maladies sans pour autant
avoir d’action préventive vis-à-vis
d’autres maladies.
Le cinquième et dernier groupe (en gris) est
constitué des personnes sans opinion aux deux
questions. |
 |
Vert
: groupe “Vin préventif“
31% des français agés de 35 à 64
ans (milieu aisé - cadre) Orange
: groupe “Vin préventif
et risqué“
13% des français agés de 25 à 34
ans Bleu :
groupe “Vin boisson comme les autres“
31% des français peu ou pas consommateurs de
vin (milieu modeste) Rouge
: groupe “Vin facteur
de risque“
13 % des français agés de 15 à
17 ans, pas consommateurs de vin ni concernés.
Gris :
groupe “Sans opinion“
12% des français pas consommateurs de vin (milieu
modeste, tranches d’ages extrêmes) |
|
|