| une étude
danoise vient de montrer que la prévalence
des anticorps anti-Helicobacter pylori (agent de l’ulcère
de l’estomac) apparaît plus faible chez
les sujets qui consomment modérément
du vin ; il n’en serait pas de même pour
les buveurs de bière ou de spiritueux (16).
Les conclusions de ces études restent à
confirmer. La relation entre consommation de boissons
alcoolisées et cancer a donné lieu à
des études épidémiologiques souvent
contradictoires. Il ne fait pas de doute que la consommation
d’ alcool en excès favorise le développement
des cancers au niveau des voies digestives supérieures
(langue, oesophage...). Le vin contient toutefois
une phyto-alexine, le resveratrol, polyphénol
non flavonoïde, d’abord identifié
dans une légumineuse du Pérou, qui présente
une activité chimiopréventive dans des
essais in vitro impliquant trois étapes majeures
du processus oncogène (8). Cette molécule
est actuellement l’objet de recherches pour
identifier d’éventuelles propriétés
préventives chez l’ homme, du fait de
sa présence dans l’alimentation.
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