Pr. Jacques Pillot
Professeur honoraire
à l'institut Pasteur et à la faculté de médecine de l'université de Paris-Sud
Conclusions
 Introduction
 Les études épidémiologiques
et leurs résultats
 Les risques de
confusion dans l'interprétation épidémiologique
des résultats
 Les récentes études encore discordantes...
 Autres effets
bénéfiques possibles
 Conclusions
 Bibliographie
Les effets de l’alcool sur la mortalité dans la population des pays développés sont désormais reconnus comme un fait scientifiquement établi. Cette vue consensuelle a été récemment développée dans la monographie de l’Institut international des sciences de la vie (10) et dans une exhaustive revue générale sur le sujet (21). Une absorption modérée d’alcool (ethanol) est reconnue induire une réduction significative de la mortalité ; mais au-delà d’une consommation modérée, la mortalité s’élève rapidement.  

Cet effet bénéfique va de pair avec une réduction de la mortalité par thrombose coronarienne et cérébrale. L’alcool du vin et, sans doute une alimentation de type méditerranéen, semblent lui conférer une supériorité, comparativement aux autres breuvages alcoolisés. Il n’est pas exclu que l’effet bénéfique aille au-delà de celui observé pour les affections vasculaires.
Quoi qu’il en soit, à ce jour, les dérives de l’alcoolisme aigu ou chronique ne doivent plus masquer les avantages inhérents d’une consommation modérée de vin.

 

 

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération

Guide des vins "Vins et Santé"