Ruffus l’affirmait
déjà aux Romains, le vin ne conforte pas seulement
la chaleur naturelle mais il clarifie le sang troublé,
par les artères il dégage un foie encombré,
il chasse tout stress du cœur et tonifie tous les organes
du corps, si bien que son bienfait se manifeste non seulement
vis-à-vis du corps mais aussi il élève
l’âme en lui apportant la joie qui fait oublier
la tristesse.
Il la conforte pour chercher les pensées subtiles
et contempler les difficultés qui peuvent être
abordées avec audace, sollitude et liberalité.
Il crée une harmonie de sorte que l’esprit
et l’âme coopèrent avec toutes les parties
du corps.
De même, pris en dose convenable, il convient selon
les états, le temps, la région, l’âge.
Il convient aux vieillards comme aux jeunes pour lesquels
il constitue un véritable aliment, sa nature ressemblant
à la nature de celui qui se sent jeune.
C’est aussi un aliment et un remède, pour
les enfants apportant chaleur et asséchant la moiteur
: personne ne blâme son usage si ce n’est par
rapport à la quantité d’eau à
lui incorporer.
Les savants en font une thérapeutique majeure parce
qu’il est le meilleur des antidotes réchauffant
les corps et les cœurs naturellement froids et rafraîchissant
ceux qui seraient fiévreux. Il est efficace car sa
fluidité le porte jusqu’aux extrémités
puisqu’il véhicule le liquide jusqu’aux
organes qui ont besoin d’être rafraîchis
et il les humecte. Des chercheurs ont choisi d’étudier
les effets du vin en matière de médecine,
ils ont écrit des thèses nombreuses pour conclure
que le vin est, de fait, le plus grand et le meilleur ami
de l’homme et de la nature humaine. Il doit être
inclus parmi les bons aliments et considéré
comme réparateur de nombreux maux.”
Maître
Arnaud de Villeneuve
| René
Herpe
Le Vignoble, notre Patrimoine
Cet artiste, peintre et vigneron, a
su exprimer
le combat des familles vigneronnes
qui se battent et continuent à croire en l’avenir.
Leur but : transmettre intact à leurs enfants
cet héritage ancestral qu’est le vignoble.
La symbolique se retrouve dans le support de la toile,
volontairement déchirée, puis recousue,
à l’image des attaques répétées
contre le vin
et victorieusement repoussées. |
|
|