La
mortalité attribuée à l’alcoolisme
chronique
Le nombre des personnes qui meurent
dans un lit d’hôpital par suite d’une
détérioration de leur organisme est
3 à 4 fois plus importants que dans un véhicule.
L’addictologie est la nouvelle spécialité
médicale qui traite les problèmes des
patients alcoolodépendants.
Les différentes pathologies qui sont responsables
des décès imputables à l’abus
d’alcool sont dans l’ordre décroissant,
les cirrhoses, les hépatites, les neuropathies,
les varices œsophagiennes responsables d’hémorragies
digestives, les démences et une part des suicides.
On y ajoutera les accidents domestiques, du travail
et la criminalité. Les cirrhoses ne sont plus
aussi répandues qu’au temps de l’absinthe,
cependant 15 % des alcooliques en sont encore atteints.
C’est la 3ème cause de décès
des 45-65 ans ; elle survient après une dizaine
d’années d’une grande consommation
d’alcool, au-delà de 80 grammes, soit
huit verres au moins par jour. Le vin produit par
fermentation d’un fruit est moins nocif pour
le foie que les alcools forts dits de distillation.
Les grands buveurs de vin ont peu de risques si toutefois
ils ne boivent pas d’autres alcools.
La sensibilité à l’alcool
varie d’un individu à l’autre selon
son type génétique : certains ont un
métabolisme ralenti et supportent mieux des
doses exagérées d’alcool. Il en
est ainsi pour cette classe favorisée qui est
plus apte à conduire que ceux qui appartiennent
au second type génétique assimilant
très vite l’alcool.
Les méfaits de l’alcool
comparés aux bienfaits du vin
Dans les deux plateaux de la “balance”
symbole de la justice, il ne faut pas hésiter
à comparer les vertus bénéfiques
du vin sur la santé et le nombre de vies sauvées
par une consommation raisonnable et régulière.
Les accidents vasculaires sont la première
cause de décès en France, par infarctus
ou par attaque cérébrale. Les chiffres
cités sont très élevés,
180 000 morts par an, si l’on en croit les conclusions
des études comparatives de ces décès.
Chez les buveurs modérés
de vin le nombre des victimes diminue de 40% par rapport
aux buveurs d’eau. Les bienfaits de cette consommation
sont maintenant unanimement reconnus.
En Angleterre, des recherches concernant des milliers
de médecins anglais suivis pendant plus de
vingt ans ont révélé des effets
favorables de l’alcool consommé plusieurs
fois par semaine sans exagération. Le nombre
des morts subites par infarctus diminue de 50% par
rapport aux abstinents et quel que soit le type d’alcool.
Ainsi un peu d’alcool sauve des milliers de
personnes et beaucoup d’alcool sème la
mort.
Il est “politiquement incorrect” de tenir
de tels propos, et pourtant c’est une vérité
scientifique. Le risque dans la prise d’alcool,
c’est de ne pas savoir se limiter aux doses
bénéfiques.
La modération, la sobriété, le
savoir boire sont plus répandus chez les amateurs
de vin que chez les buveurs d’alcools forts.
Les effets bénéfiques du vin sont supérieurs
à ceux de ces alcools dans tous les domaines
de la pathologie. Il faut cesser de voir dans le vin
une drogue dure alors que c’est une œuvre
d’art, indissociable de notre culture.
|
|
L’alcool et le cancer
Des articles récents attribuent
à l’alcool 12000 décès
par le cancer. La réalité de ce chiffre
mérite réflexion. Les cancers les plus
fréquents sont celui de la prostate chez l’homme
et celui du sein chez la femme, 40 000 nouveaux cas
par an pour chacun ! Ils sont d’origine hormonale
et en forte augmentation alors que la consommation
d’alcool diminue, surtout celle du vin.
Pour le sein, l’alcoolisme est réellement
responsable mais en proportion minoritaire. Dans la
majorité des cas, les cancérologues
interrogés ne confirment pas cette accusation.
Au contraire de nombreux travaux ont reconnu le rôle
protecteur du vin vis-à-vis du cancer.
L’Association américaine
du cancer a signalé que le resvératrol
et la quercitine peuvent réduire la mortalité
par cancer de 20%, ces composants phénoliques
du vin freinant le processus d’oxydation, principale
cause de la formation et de progression des tumeurs.
La quercitine : un composé anticancer potentiel.
Dans le journal “Carcinogénésis”
les chercheurs de Rochester ont étudié
les capacités de ce composant du vin comme
chimio-protecteur et agent chimiothérapeutique
dans le cancer de la prostate.
Des publications du centre de médecine préventive
de Copenhague (Pr Gronbaek et son équipe) ont
mis en évidence l’avantage du vin par
rapport aux autres boissons alcoolisées. Pour
une consommation de 8 à 21 verres de vin par
semaine le risque relatif du cancer est inférieur
de 22% par rapport aux non-buveurs. Ces chercheurs
signalent que les effets cancérigènes
de l’alcool augmentent proportionnellement à
la quantité d’alcool consommée.
Mais la courbe s’élève moins pour
les buveurs de vin. La démonstration de la
supériorité du vin sur toutes les boissons
alcoolisées est confirmée au fil des
années, ce qui fera plaisir à Louis
Pasteur dans sa tombe.
Pour ajouter aux mérites
du vin, une récente étude d’un
groupe de médecins européens a révélé
que sur 1054 sujets recensés âgés
de 59 à 71 ans, 293 étaient des abstinents,
476 buveurs modérés (2 verres) et 285
buvant de 2 à 5 verres ; le risque de détérioration
cérébrale diminuait de 50% chez les
buveurs de vin par rapport aux abstinents.
Conclusions
Les accusations qui sont portées
à l’adresse de l’alcoolisme sont
justifiées en raison des atteintes corporelles
et sociales que subissent les alcooliques et leur
entourage, mais dans ce procès la responsabilité
du vin est réellement minime. Le vin
a un solde très nettement positif ; ses bienfaits
dépassent de très loin ses méfaits.
Il est plus un ami qu’un ennemi pour l’homme
car il sauve beaucoup plus de vies qu’il n’en
enlève ; Dans ce cas, les conclusions
du tribunal ne peuvent que déboucher sur un
acquittement.
|