Un
peu d’histoire
Dans le Talmud, l’Ancien et le Nouveau Testament,
le vin a une place de choix. Dans le Coran à
la Sourate 47, au verset 15, le prophète Mahomet
décrit le Paradis… “… il
y aura là des ruisseaux d'une eau jamais malodorante,
et des ruisseaux d'un lait au goût inaltérable,
et des ruisseaux d'un vin délicieux à
boire, ainsi que des ruisseaux d'un miel purifié.
Et il y a là, pour eux, des fruits de toutes
sortes…”
Jusqu’à Pasteur qui écrivait “le
vin est la meilleure et la plus hygiénique
des boissons”.
La science de la nutrition
Le lait, le vin, le miel, les fruits,
ne sont-ils pas aujourd'hui trop souvent négligés,
trafiqués, contenant des produits bien connus
des ingénieurs agronomes que les agriculteurs
conventionnels ont largement utilisés sur leurs
conseils dans le cadre de l’agriculture intensive,
dite conventionnelle.
Ces produits, les Français les ont appelés
imprudemment “phytosanitaires” faisant
croire qu’ils contribuaient à la santé
de la plante et au final à celle du consommateur.
Les Anglo- Saxons ont choisi pour les nommer le terme
qui dit mieux ce qu’ils représentent
: “chemicals products”. Et l’on
sait aujourd’hui ce qu’il faut en penser
en termes de santé publique ! Pesticides, insecticides,
fongicides peuvent être dangereux pour la santé
humaine.
Les crises de la vache folle, des
poulets aux hormones, des huiles frelatées,
les multiples intoxications alimentaires ont permis
aux autorités sanitaires de prendre conscience
de l’importance des relations entre alimentation
et santé. Au moins 40 % des cancers sont liés
à de mauvaises habitudes alimentaires auxquelles
s'associent dans 10% des cas la génétique,
mais aussi le tabagisme, les consommations hormonales
en excès, le stress, les chocs psychologiques…
Les connaissances les plus récentes,
sur le contenu élémentaire des aliments,
leur composition en anti-oxydants, en vitamines, fibres,
oligo-éléments, polyphénols,
flavonoïdes, phytohormones… permettent
de donner des conseils nutritionnels de plus en plus
précis au grand public. Et en plus des médecins
généralistes toutes les spécialités
médicales sont concernées, du pédiatre
au gériatre, mais aussi les gynéco-,
rhumato-, gastro-, cardio-, pneumo-, uro-, andro-,
endocrino-, cancéro-logues… qui doivent
être formés à la nutrition pour
mieux conseiller leurs patients, car un “bon
menu vaut mieux qu’une ordonnance”.
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Nouveaux
comportementspour une gastronomie familiale préventive
Les conseils pour le grand public
sont simples : "manger mieux et meilleur"
dans le cadre d'une vraie gastronomie familiale.
Les recherches des 20 dernières années
permettent de répondre aux deux questions essentielles
du grand public : "Comment doisje m'alimenter
?" et "Dois-je manger Bio ?" pour prévenir
les maladies de civilisation les plus courantes.
La place des compléments
alimentaires devient aujourd’hui scientifiquement
justifiée chez les malades en cours de cicatrisation
et régénération après
les traitements lourds et immunodépresseurs.
Les tendances écologiques nettement plus scientifiques
orientent les consommateurs vers les aliments “santé”
qui devraient prendre à juste titre une place
plus grande dans l'alimentation des enfants d’abord.
Il est temps
de dire clairement ce qui est possible et ce
qui est utile à un moment où nous voyons
s'accroître de façon nette le nombre
de malades atteints de cancer et où nous savons
qu'une meilleure hygiène de vie, en particulier
alimentaire, permettrait d'éviter pas loin
d’un cancer sur deux.
Pour l'organisme le vin est-il un aliment ? Que devient-il
dans le corps ? Peut-on l'utiliser dans son alimentation
et dans quelles quantité et proportion par
rapport aux autres aliments ? Peut-il être utile
à la santé et si oui, joue-t-il un rôle
dans la prévention des cancers ?
Enfin peut-il jouer un rôle
pour la prévention des récidives des
cancers ?

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