| Pourquoi
et comment
boire du vin ?
Pourquoi boire un peu de vin
peut être conseillé ?
Assimiler ou confondre Vin et Alcool est une erreur
grave faite par des scientifiques de renom qui ne
mesurent pas les interprétations abusives et
progressivement les déformations que subit
leur pensée. Il est essentiel d'aider la population
à voir clair et donc à distinguer le
vrai du faux.
- Il est vrai que l'alcoolisme est
dangereux et constitue un fléau social, le
vin représentant aujourd’hui jusqu’à
50% de l'alcool consommé par les Français.
- Il est vrai que ce fléau
continue à faire des ravages et a même
tendance à s'aggraver chez les jeunes du fait
des consommations excessives d’alcool fort.
En 1978, 30% des adolescents déclaraient avoir
déjà été ivres. En 2000
(après 9 ans de pratique de la loi Evin), ils
étaient 60%. Les jeunes ne sont pas connus
pour consommer du vin.
- Il est vrai de dire que l'alcoolisme
est la troisième cause de mortalité
en France avec 23 000 décès chaque année
par cirrhose du foie ou autres décès
portant la mention “alcoolisme connu”
(le tabac est responsable de 60 000 morts par an).
- Il est vrai de dire que le vin
contient de l'alcool et même que l'alcool représente
le composant essentiel du vin.
- Il est vrai de dire que 1/2 litre
de vin apporte autant de calories que 16 morceaux
de sucre ou que 125 grammes de pain.
- Il est vrai de dire que boire
du vin en excès, un litre ou plus d'un litre
par jour conduit à l'alcoolisme même
pour une personne qui travaille plus de 8 heures par
jour.

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Cependant
:
- Il est faux de dire que boire
du vin conduit à l'alcoolisme, surtout si on
précise clairement ce que l'on peut boire sans
danger.
- Il est faux que les apéritifs
ou autres boissons qui “désoiffent”
ne sont pas dangereux. En effet des publicités
mensongères et dangereuses poussent à
la consommation de ces produits
qu'il faut considérer comme toxiques parce
qu'ils sont le plus souvent consommés en excès.
- Il est faux de dire que l'alcoolisme
provient de la consommation excessive de vin. En effet
la consommation de vin baisse, celle de la bière
et des spiritueux augmente régulièrement
et l'alcoolisme ne régresse pas et constitue
une
des dépenses principales de la Sécurité
Sociale
(10 milliards d’euro en 1999 soit 10 % des dépenses
de l’Assurance Maladie).

- Il est faux de prétendre
que les pouvoirs
publics sont efficaces dans la lutte contre l'alcoolisme
quand ils laissent se développer
une publicité dangereuse qui pousse à
la consommation des alcools forts. Le bureau de vérification
de la publicité n'a aucun pouvoir contraignant,
il n'est qu'un organisme professionnel d'autodiscipline.
S’il reste professionnel, il manque souvent
d’éthique et
de connaissance en Santé publique.
L'alcoolisme grandit parce que
la consommation des alcools forts augmente
et peu de gouvernements osent le dire.
Il faut savoir que la vodka tue chaque année
plusieurs millions de Soviétiques et que l'URSS
comptait en 1980 “40 millions d'alcooliques
et d'ivrognes” officiellement fichés,
soit un sixième de la population.
La consommation de vodka a augmenté dans
des proportions considérables : 5 litres par
personne et par an en 1952, 30 litres en 1983 (rapport
de l'Académie des Sciences Soviétiques).
Un quotidien soviétique “Seikaya Jizn”
révèle que les 9/10 de ceux qui se font
désintoxiquer pour
la première fois ont moins de 15 ans. L'alcoolisme
augmente et ceux qui s'adonnent
à cette drogue ne le font pas sans raison.
L'alcoolisme est une des façons de refuser
les problèmes de la vie, l'alcoolisme se développe
comme la dépression et ses dérivés
parce que
de plus en plus d'hommes et de femmes de ce monde
ont peu et ont progressivement perdu le
sens de leur vie. |