- Il faut
savoir que 5 millions de français, soit un
sur dix, souffrent de dépression.
- Il faut savoir qu'en 8 ans la consommation des
tranquillisants a doublé (36 millions de boîtes
à 72 millions) et celle des antidépresseurs
a triplé (en 1974 : 8 millions de boîtes,
en 1982 : 23 millions de boîtes).
- Il faut savoir que la France est toujours en tête
de la consommation européenne des tranquillisants
et antidépresseurs.
- Il faut savoir qu'en France le nombre de suicides
est en augmentation, passé de 16,5 pour 1000
en 1977, à 19,7 pour 1000 en 1980 et continue
d’augmenter régulièrement et un
tiers de suicidants a moins de 25 ans.
- Il faut savoir que l'abus de somnifères
serait responsable des chutes mortelles des personnes
âgées : 90 % de ces chutes qui provoquent
la mort de 11 000 personnes d'entre elles, se produisent
le matin au réveil, dans un état de
demi-somnolence résultant des tranquillisants
absorbés au coucher !
Devant ces constats inquiétants,
que proposer ?
- Aux alcooliques trouvons du travail, de l'affection,
une raison de vivre… et ils arrêteront
leur intoxication.
- Aux déprimés, névrosés,
angoissés, insomniaques, conseillons de prendre
du vin, un verre même petit au milieu de chaque
repas en évitant les médicaments d’autant
plus qu’ils ne peuvent pas être pris ensemble.
- Aux enfants, donnons l'exemple d'une vie saine,
équilibrée et heureuse et apprenons-leur
que le vin, fruit de la “vigne et du travail
des hommes” n'est pas une boisson, qui peut
remplacer l'eau dans notre organisme.
Le vin doit être considéré comme
aliment naturel qui donne du goût aux aliments,
qui facilite leur digestion et leur absorption, qui
régularise le transit intestinal et donne le
tonus nécessaire
à une vie saine et heureuse.
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Comment
boire du vin ?
Celui qui souhaite boire du vin ne doit surtout pas
oublier de boire abondamment de l'eau : 1 litre à
1,5 l chaque jour.
Le vin doit être consommé en petites
quantités lors de chaque repas. L'idéal
est de le prendre au milieu de chaque repas. C'est
alors qu'il sera le mieux utilisé par l'organisme.
Dans l'un des plus grands journaux scientifiques médicaux,
le “New England Journal of Medicine”,
Charles S. Lieber de New York précise dès
1984 dans un article intitulé “Boire
modérément ou ne pas boire” qu'on
a pu observer récemment une association entre
la consommation modérée d'alcool et
la diminution d'incidence de la maladie coronarienne.
La faible dose d'alcool ingérée sous
forme de vin (puisque le vin représente 65
à 70 % de la dose totale d'alcool ingéré)
déterminerait l'augmentation dans le sérum
du taux du HDL cholestérol (le bon) (high density
lipoproteins) qui se subdivise en “HDL 1”
et les “HDL 2” qui sont indépendants.

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